Séverine Le Goff - Photographie

Articles de presse

La Tribune, 20 juillet 2017

La Tribune, 25 mai 2017

La Tribune, 12 mai 2016

Le Dauphiné Libéré, 6 mai 2016

Le Dauphiné Libéré, 15 décembre 2015

Le Dauphiné Libéré, 3 août 2015

Le Dauphiné Libéré, 15 juillet 2015

Le Dauphiné Libéré, 13 juillet 2015

Le Dauphiné Libéré, juin 2015

La Tribune, 6 décembre 2014

Ouest France, 21 juillet 2014

Ouest France, 6 janvier 2014

Le Dauphiné, 23 août 2013

La tribune, 8 août 2013

La Tribune, 9 mai 2013

Le Dauphiné, juin 2013

Le Dauphiné, 4 mai 2013

Le Dauphiné, 25 avril 2013

Planète Ardéchoise, avril 2013

On pourrait résumer la démarche photographique de Séverine Le Goff par «  la poursuite de la lumière ». On pourrait la comparer à la quête d’Alice au pays des merveilles. Elle suit la lumière comme Alice suivait le lapin blanc, admirant chaque impact lumineux sur la nature, immortalisant ces instants minuscules, où la lumière sublime un paysage, le regard d’un animal ou une petite feuille prisonnière de la glace… Elle aime profondément les créatures terrestres, animales et végétales. Pourtant, elle ne connait pas forcément tous leurs petits noms savants, elle n’est donc par définition pas une « photographe naturaliste », on pourrait dire qu’elle est une « photographe de nature », toujours le nez dans la rosée ou les yeux perdus à la cimes des arbres.

Quand elle était enfant, on lui reprochait d’être trop rêveuse, trop sensible. Elle a donc longtemps lutté pour étouffer cette sensibilité très encombrante et ne s’en sert que depuis peu pour son travail photographique. Quand Séverine photographie, le temps se suspend. Elle est capable de scruter une goutte de rosée sur un brin d’herbe ou de suivre pendant de longues minutes les tribulations d’une feuille dans le courant. Seules comptent les images. Elle se laisse guider par la lumière, elle construit ses photos mentalement par association de couleurs, de lignes, avant de les composer dans le viseur. Son appareil photo est toujours avec elle, c’est indispensable pour capter les bons éclairages.

« Ma première exposition en août 2012 a été un joli succès, les commentaires des visiteurs m’ont encouragé à continuer à montrer ma vision du monde. Je suis heureuse de partager enfin ma sensibilité avec les gens. J’ai la chance d’être assez libre pour organiser mon temps de travail, et dès que je le peux, je pars explorer le  jardin et la montagne ardéchoise. »

La Tribune, 20 septembre 2012

Planète Ardéchoise, janvier 2012

Eh toi, tu veux ma photo? (voir l'article sur le site de Planète Ardéchoise)

 We are such stuff as dreams are made on. « Nous sommes tissés de la même étoffe que les rêves. »(Shakespeare)

Quand j'étais enfant, je ne connaissais pas Shakespeare mais je passais le plus clair de mon temps à « rêvasser ». Je m'amusais à observer le monde sous tous les angles et je mémorisais des images. Combien de fois les adultes m'ont trouvée le nez en l'air, la tête en bas, sous la table ou perchée dans un arbre... En fait, je faisais de la photo, sans chambre noire.

L'appareil photo est  ensuite entré dans ma vie comme une évidence. Le clic du déclencheur me procure toujours cette sensation magique de toucher du bout du doigt le moment qui peut-être ne se reproduira plus jamais sous mes yeux. Mais je rêve encore de pouvoir un jour imprimer sur la pellicule ce que je vois et surtout ce que je ressens.

Dans cette série « Eh toi, tu veux ma photo ? » j'ai essayé de faire partager ma vision du monde avec mes modèles préférés, les animaux. Pas de tigres ou de serpents géants, non, juste nos compagnons domestiques et les habitants du jardin. Pour terminer, j'ai appliqué un léger post-traitement pour égayer les couleurs et vous faire partager les images qui s'impriment derrière ma rétine.

Séverine Le Goff est née en 1981 en Bretagne. Elle a passé les trois quarts de sa vie dans le Massif Central mais reste marquée par les lumières marines. Les sentiers de la vie la mènent régulièrement en Ardèche et dans sa région natale où elle peut s'adonner à sa passion : la chasse aux images.