Séverine Le Goff - Photographie

Articles de presse

Voici quelques articles de presse qui présentent mes différentes expos. Vous pouvez retrouver l'ensemble des expositions passées dans cette liste, les futures dates dans l'agenda et quelques comptes rendus sur le blog.

Séverine Le Goff expose ses photographies de nature à la ferme de la Besse

Le Dauphiné Libéré - 13 juillet 2019 

Vendredi 12 juillet, à 18 heures, s'est déroulé le vernissage de l'exposition "Les Bonehurs Minuscules". Cette exposition est proposée aux visiteurs du 12 au 28 juillet à la Ferme de la Besse. Elle représente des photos de paysages de la montagne ardéchoise que Séverine affectionne, mais aussi des animaux qui se prêtent au jeu, et des petits détails de nature.

Une exposition rafraîchissante qui est mise en valeur sous la charpente de cette ferme du XVIIIe siècle classée aux monuments historiques. 

Bernadette Roche, conseillère départementale a souligné l aplace de la culture sur la Montagne ardéchoise et a félicité Séverine Le Goff pour ses réalisations.

* photo : Séverine Le Goff, la photographe, aux côtés d'Eliane Méjean, qui accueille l'exposition et de Bernadette Roche, conseillère départementale et adjointe au maire.

Des éléphants XXL et des photos macro à la médiathèque

Le Dauphiné Libéré - 19 mars 2019

Jean-Marc Chamard et Séverine Le Goff exposent leurs oeuvres jusqu'au 10 avril

Vendredi 15 mars, Catherine Devis, directrice de la médiathèque municipale de Privas et son équipe, en prsence de Michel valla, maire de Privas, et des ses adjoints Isabelle Massebeuf et Véronique Chaize ont présenté l'exposition de Jean-Marc Chamard et Séverine Le Goff.

Entre les éléphants du peintre Jean-Marc Chamard et les bulles de savon de la photographe Séverine Le Goff, les points communs sont l'originalité et la patience. Jean-Marc Chamard expose seulement deux tableaux, mais quels tableaux! Sur trois mètres de hauteur et deux de largeur, cent kilos de tôle, l'éléphant bleu et l'éléphant rouillé occupent un pan de mur du hall de la médiathèque. Tout autour, Séverine Le Goff propose une quinzaine de photographies macro [...] des photos prises sur le vif, dans la nature qu'elle parcourt toujours un appareil à la main. 

Et puis, il y a celles des gouttes et bulles de savon, qui ont demandé parfois trois, quatre heures de patience. Il faut d'abord observer le mouvement de la bulle de savons, savoir comment elle va se poser. "Vous savez, les bulles ont une volonté propre", dit-elle d'un ton amusé. Ainsi le résultat, n'est pas toujours celui de l'idée qu'elle a en tête. Et cela se traduit par des successions de clichés avant que l'oeil de la photographe ne s'éclaire enfin. "Je raconte des histoires avec mes photos" Et le visiteur à son tour d'imaginer. Comme cette jeune admiratrice qui se demande : "Que reflète la bulle, branche ou insecte?" En photo macro ou en peinture XXL, l'imagination garde toute sa place.

Pour Séverine Le Goff, la photographie est à la fois un métier et un passe-temps. Avant d'installer son studio à Mercuer, en Ardèche, elle a travaillé dans l'édition. Mais la photographie a toujours fait partie de sa vie, depuis son adolescence. Professionnellement, elle propose classiquement des portraits, y compris d'animaux domestiques. Reporter dans l'âme, elle aime saisir les paysages, le lieux sur le vif, s'intéresse au patrimoine. Mais elle ne fait hamais de portraits volés car elle estime qu'il doit y avoir une connivence entre le photographe et seon modèle. Depuis 2012, elle expose son travail personnel toutes les années. La prochaine expo aura lieu à Grospierres le 12 mai.

Jean-Marc Chamard et Séverine Le Goff s'exposent à Privas

Le Dauphiné Libéré - 14 mars 2019

Ensemble dans la vie et dans leurs passions, Séverine Le Goff présentera, à côté des deux éléphants de Jean-Marc Chamard, une série de photos toujours sur le thème des miniatures de la nature, les Bonheurs Minuscules. "Pourquoi aller chercher loin l'inspiration quand ce coin de pays offre encore de la nature à l'état pur." Assurément c'est une promenade où le public découvrira qu'à quelques centimètes du pied d'un promeneur, il y a une feuille, une fleur ou une ombre qui font penser à une silhouette humaine, ou des gouttelettes étranges qui descendent les ruisseaux sur des feuilles radeaux.

Séverine Le Goff présentera une série de photos sur les miniatures de la nature.

Le Goff et Chamard aux Estivales culturelles

La Tribune, 20 juillet 2017

Une fois de plus, c'est à Burzet, dans la galerie d'art municipale, que Séverine Le Goff et Jean­Marc Chamard ont décidé de présenter du 23 juillet au 3 août leurs nouvelles créations artistiques. 
Après une participation au Festival International Arts & Nature à Ainay le Vieil où, en compagnie de talentueux artistes, elle a pu exposer son travail et recueillir les précieux com­mentaires d'un public averti, la photographe pré­sentera cette année une quarantaine de clichés. 
En Ardèche, il faut toujours avoir l'appareil photo à portée de main, lors du moindre déplacement. À croire que la nature aime poser, faire la starlette ... »  Assurément c'est une ex­position colorée, reposante et surprenante à ne pas manquer, nous promet Sé­verine. 
Quant au peintre, l'été dernier en fin d'exposition n'avait-il pas dit qu'il ne reviendrait pas ? Cepen­dant rien ne peut se faire sans "son Burzet" et tous ceux qui suivent son par­cours artistique. 
En effet, avant sa partici­pation à deux salons inter­nationaux d'art contempo­rain, Amsterdam en octobre puis Montreux sur les bords du lac Léman en no­vembre, c'est à Burzet qu'il souhaite présenter aux co­tés de sa compagne les œuvres spécialement réa­lisées et réservéès pour ces événements. 
« C'est ici et nulle part ailleurs qur je rencontre un public aussi varié et ex­traordinaire.» 
Pour l'occasion, durant ces dix jours, les deux ar­tistes seront heureux de partager avec le public bien des détails de réalisa­tion et invitent au vernissa­ge de leur exposition di­manche 23 juillet à 18 heures. 
Séverine Le Goff et Jean-Marc Chamard exposeront à Burzet du 23 juillet au 3 août.

La Tribune, 25 mai 2017

La Tribune, 12 mai 2016

Le Dauphiné Libéré, 6 mai 2016

Le Dauphiné Libéré, 15 décembre 2015

Le Dauphiné Libéré, 3 août 2015

Le Dauphiné Libéré, 15 juillet 2015

Le Dauphiné Libéré, 13 juillet 2015

Le Dauphiné Libéré, juin 2015

La Tribune, 6 décembre 2014

Ouest France, 21 juillet 2014

Ouest France, 6 janvier 2014

Le Dauphiné, 23 août 2013

La tribune, 8 août 2013

La Tribune, 9 mai 2013

Le Dauphiné, juin 2013

Le Dauphiné, 4 mai 2013

Le Dauphiné, 25 avril 2013

Planète Ardéchoise, avril 2013

On pourrait résumer la démarche photographique de Séverine Le Goff par «  la poursuite de la lumière ». On pourrait la comparer à la quête d’Alice au pays des merveilles. Elle suit la lumière comme Alice suivait le lapin blanc, admirant chaque impact lumineux sur la nature, immortalisant ces instants minuscules, où la lumière sublime un paysage, le regard d’un animal ou une petite feuille prisonnière de la glace… Elle aime profondément les créatures terrestres, animales et végétales. Pourtant, elle ne connait pas forcément tous leurs petits noms savants, elle n’est donc par définition pas une « photographe naturaliste », on pourrait dire qu’elle est une « photographe de nature », toujours le nez dans la rosée ou les yeux perdus à la cimes des arbres.

Quand elle était enfant, on lui reprochait d’être trop rêveuse, trop sensible. Elle a donc longtemps lutté pour étouffer cette sensibilité très encombrante et ne s’en sert que depuis peu pour son travail photographique. Quand Séverine photographie, le temps se suspend. Elle est capable de scruter une goutte de rosée sur un brin d’herbe ou de suivre pendant de longues minutes les tribulations d’une feuille dans le courant. Seules comptent les images. Elle se laisse guider par la lumière, elle construit ses photos mentalement par association de couleurs, de lignes, avant de les composer dans le viseur. Son appareil photo est toujours avec elle, c’est indispensable pour capter les bons éclairages.

« Ma première exposition en août 2012 a été un joli succès, les commentaires des visiteurs m’ont encouragé à continuer à montrer ma vision du monde. Je suis heureuse de partager enfin ma sensibilité avec les gens. J’ai la chance d’être assez libre pour organiser mon temps de travail, et dès que je le peux, je pars explorer le  jardin et la montagne ardéchoise. »

La Tribune, 20 septembre 2012

Planète Ardéchoise, janvier 2012

Eh toi, tu veux ma photo? (voir l'article sur le site de Planète Ardéchoise)

 We are such stuff as dreams are made on. « Nous sommes tissés de la même étoffe que les rêves. »(Shakespeare)

Quand j'étais enfant, je ne connaissais pas Shakespeare mais je passais le plus clair de mon temps à « rêvasser ». Je m'amusais à observer le monde sous tous les angles et je mémorisais des images. Combien de fois les adultes m'ont trouvée le nez en l'air, la tête en bas, sous la table ou perchée dans un arbre... En fait, je faisais de la photo, sans chambre noire.

L'appareil photo est  ensuite entré dans ma vie comme une évidence. Le clic du déclencheur me procure toujours cette sensation magique de toucher du bout du doigt le moment qui peut-être ne se reproduira plus jamais sous mes yeux. Mais je rêve encore de pouvoir un jour imprimer sur la pellicule ce que je vois et surtout ce que je ressens.

Dans cette série « Eh toi, tu veux ma photo ? » j'ai essayé de faire partager ma vision du monde avec mes modèles préférés, les animaux. Pas de tigres ou de serpents géants, non, juste nos compagnons domestiques et les habitants du jardin. Pour terminer, j'ai appliqué un léger post-traitement pour égayer les couleurs et vous faire partager les images qui s'impriment derrière ma rétine.

Séverine Le Goff est née en 1981 en Bretagne. Elle a passé les trois quarts de sa vie dans le Massif Central mais reste marquée par les lumières marines. Les sentiers de la vie la mènent régulièrement en Ardèche et dans sa région natale où elle peut s'adonner à sa passion : la chasse aux images.